Test de la Nanoleaf et du Rythm : la lumière connectée du futur

Généralement quand on parle lumière connectée, on pense tout de suite à des ampoules ou à des luminaires simples. Nanoleaf a commencé sur Kickstarter avec une ampoule de ce type avant de proposer aujourd’hui une nouvelle version assez exceptionnelle avec des panneaux lumineux qu’on fixe au mur de la manière qu’on souhaite. Voici notre test :

 

Nanoleaf, la lumière du futur (ex-Aurora)

Quand j’ai vu les Nanoleaf pour la première fois, je me suis directement pensé dans les films de SF. Le côté triangulaire et la possibilité de piloter tout ça indépendamment, m’a tout de suite motivé pour demander à tester ça. La partie la plus dure pour moi, ça a été de trouver le bon dessin. En effet, on a les triangles, on les relie entre eux avec un petit connecteur puis on fixe ça au mur avec des autocollants, autant ne pas se tromper !

Les panneaux lumineux n’ont besoin que d’une unique source d’électricité pour être alimentés. Ce petit module permet aussi d’allumer ou changer les scènes sans passer par l’application dédiée.

 

Un nouveau module pour la musique : Le Nanoleaf Rythm

Non content de proposer des lumières qui se gèrent depuis son smartphone, Nanoleaf propose depuis peu le Rythm. Il s’agit d’un petit module (60€) à brancher n’importe où sur votre structure afin de pouvoir faire réagir les lumières au son ambiant. Là encore des presets sont disponibles et vous pourrez bien évidemment en créer. L’application a reconnu immédiatement que j’avais branché le Rythm et après un tutoriel assez simple, me voilà en train de monter le son pour kiffer l’éclairage à faire rougir le Faust. On peut l’activer en appuyant dessus ou via l’application. Il possède aussi une sortie Jack afin de recevoir la musique sans le bruit ambiant généré par vos amis (oui mes potes ont gueulé pour tester cette “lumière de ouf”).

 

Contrôler les Nanoleafs

Qui dit lumière connectée dit application. On va donc retrouver une application pour Android et pour iOS afin de gérer son éclairage. On a la possibilité de créer des scènes, de simplement mettre une couleur, de gérer l’intensité lumineuse, bref tout est contrôlable et une fois les réglages faits, on a qu’à appuyer sur la base pour changer entre les différentes scènes enregistrées. Le plus ouf, c’est que l’application est capable de comprendre le dessin que vous avez fait et permet une meilleur accessibilité pour gérer vos scènes. Enfin depuis peu Nanoleaf est compatible avec Homekit, Google Assistant et IFTTT, c’est complet, c’est pratique et franchement qu’est-ce que je kiffe gérer les panneaux comme ça.

 

Conclusion

Depuis que j’ai cette installation chez moi, je change souvent l’ambiance lumineuse et elle est plus efficace qu’une ampoule connectée. La gestion à la voix (via Google Home) est top et je ne reviendrai en arrière pour rien au monde. Au contraire, je vais sûrement m’acheter d’autres panneaux afin d’étoffer mon mur.

Si vous souhaitez kiffer et qu’une ampoule Philips Hue c’est trop basique pour vous, je vous conseille d’acheter le pack Nanoleaf. C’est vrai que c’est cher (250€ pour 9 panneaux et le Rythm), mais les lumières sont de bonne qualité et vous pouvez faire le design que vous souhaitez ! Le kiff ultime c’est avec le Rythm pour profiter d’une ambiance lumineuse qui s’adapte à votre soirée. Cependant, veillez bien à choisir sa position car vous allez devoir coller ça sur votre mur ! L’appareil étant compatible Homekit et Google Assistant, je le pilote à la voix et c’est génial. Bref, moi je retourne faire le DJ dans mon salon en espérant que mes voisins ne m’en veulent pas trop.

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